![Péage : comment le gabarit de votre véhicule décide du tarif (et que faire en cas d’erreur) [Sponso]](/images/tech/1cd68717d2fd3c9c.jpg)
Itinéraire, ralentissements, radars, prix de lâessence et du péage voire point de recharge pour un véhicule électrique : les facteurs de stress et les risques de surcoût sont nombreux quand on prend la route, surtout pendant les vacances dâété.
à lâinstar du GPS depuis plus de 30 ans, le badge de télépéage comme celui proposé par Fulli est aujourdâhui plébiscité par nombre dâautomobilistes qui désirent fluidifier au maximum leurs trajets autoroutiers.
Si le passage du portique est automatique, on sait moins que la détection du gabarit du véhicule lâest aussi. Comment sont classées les automobiles, comment sâopère le contrôle et que faire en cas de surfacturation ?
5 classes de péage (dont trois qui nous intéressent vraiment)
Vous lâignorez peut-être, mais tous les automobilistes ne paient pas le même prix au péage dâune autoroute. En France, les véhicules sont partagés en 5 classes, auxquels correspondent des tarifs spécifiques, dont l’écart diffère selon la société concessionnaire. Les critères pris en compte sont la hauteur, le poids et le nombre dâessieux.
La répartition se fait comme suit :
- classe 1 : les véhicules de tourisme, de hauteur inférieure à 2m, avec ou sans remorque (citadine, berline, break, monospace, petit utilitaire, 4×4) ;
- classe 2 : les véhicules intermédiaires de hauteur comprise entre 2 et 3 mètres et de poids inférieur ou égal à 3,5 tonnes (vans aménagés, camping-cars, grands utilitaires), mais aussi les voitures tractant une caravane ou une remorque dont la hauteur totale est comprise entre 2 et 3 mètres ;
- classe 3 : les véhicules à deux essieux dépassant 3 mètres de haut et dont le poids est supérieur à 3,5 tonnes (poids-lourds, autocars) ;
- classe 4 : poids lourds et autres véhicules à 3 essieux et plus ;
- classe 5 : les deux-roues, side-cars et trikes.
Pour rappel, les véhicules dont la vitesse de pointe ne dépasse pas 80 km/h nâont pas le droit dâemprunter les voies rapides. Les classes 3 et 4 sont clairement réservées aux professionnels du transport et ne concernent pas les particuliers : un monospace reste un véhicule de classe 1, assujetti au même tarif autoroutier quâune petite citadine ou une berline, tandis quâun camion de déménagement de moins de 3 mètres de haut appartient à la classe 2.
Gabarit et classe, qui contrôle et comment ?
Câest un capteur laser placé à chaque portique â télépéage ou non â qui sâoccupe de toiser les véhicules pour en établir le gabarit. Comme tout système automatisé, les erreurs sont possibles : il revient à chaque conducteur dâêtre vigilant pour repérer les fautes de la machine afin de les faire corriger.
La législation des péages précise que les accessoires fixés sur le toit ne comptent pas dans le calcul de la hauteur du véhicule. Seule la hauteur « en dur », la carrosserie d’origine donc, doit être prise en compte.
Idem pour les véhicules aménagés spécifiquement pour accueillir des personnes à mobilité réduite (PMR) : un toit rehaussé pour faire entrer un fauteuil roulant doit bénéficier légalement du tarif de la classe 1, même sâil dépasse deux mètres de haut.
Mais alors que faire en cas de mauvaise évaluation du laser ? Au temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître, il était possible de discuter avec la personne derrière le guichet pour dissiper tout malentendu. Aujourdâhui, câest un peu plus complexeâ¦mais pas impossible.
Le cas du portique classique
Lorsque lâon passe par un portique classique, avec paiement à la borne ou télépéage « arrêté », il faut prendre le réflexe de vérifier que lâon a bien été comptabilisé dans la bonne classe en jetant un Åil à lâécran qui affiche le montant dû.
Dans le cas contraire, il suffit dâappuyer sur le bouton d’appel de la borne et de signaler la méprise à la personne qui répond à cet interphone. Lui demander (poliment) un déclassement, en expliquant la source du problème, suffit la plupart du temps à régler la situation.
Il faudra le cas échéant présenter votre carte CMI (Carte Mobilité Inclusion) ou votre macaron de stationnement à la caméra de la borne pour que lâopérateur valide la réduction à distance. Cela prend quelques minutes, mais lâéconomie réalisée vaut bien lâimpatience plus ou moins démonstrative de vos semblables qui attendent derrière.
Et dans le cas des voies sans arrêt à 30 km/h ?
Câest moins immédiat pour les utilisateurs de badges de télépéage qui privilégient les voies qui leurs sont dédiées, où lâarrêt complet nâest pas nécessaire. Le passage est alors automatique et il nâest pas possible de vérifier que lâon est bien facturé du bon montant dâun simple coup dâÅil.
Câest a posteriori que le problème doit être réglé. Il faut en effet contacter son opérateur de télépéage, via son interface en ligne ou lâapplication dédiée, pour réclamer le déclassement a posteriori.
Si vous êtes régulièrement surfacturé à cause d’un accessoire de toit ou d’un aménagement PMR, il est donc recommandé de passer par les voies avec arrêt pour ne pas avoir à effectuer cette démarche.
à chaque automobiliste son offre Fulli
Vous avez désormais de quoi éviter qu’une barrière de péage gâche votre départ en vacances. En connaissant les classes de véhicules et en choisissant le bon badge, vous gardez la main sur votre budget et votre temps sur la route.
Si vous privilégiez la tranquillité dâesprit tout en gagnant de précieuses minutes sur la route, Fulli propose des formules de télépéage sur-mesure, sans aucun engagement et sans frais de résiliation. Rouleur quotidien ou vacancier prévoyant : chaque automobiliste peut trouver le badge qui correspond à ses habitudes.
Les offres Fulli Nomade et Nomade + constituent un excellent choix pour les voyageurs occasionnels qui se déplacent en France, mais également en Espagne et au Portugal (en Italie avec la version +). On ne paie lâabonnement que les mois où le badge est utilisé : Nomade, Nomade + et Balade profitent quoi quâil en soit de 12 mois offerts en ce moment.
Gros rouleurs avec les offres Cito (jusquâà 30 % de réduction sur le prix dâun trajet spécifique), abonnements Pro, forfaits dédiés aux jeunes ou aux véhicules électriques : Fulli permet de sillonner les routes de manière fluide, mais aussi de se garer dans lâun des 900 parkings partenaires en Europe (470 en France) et de suivre sa consommation en temps réel sur lâapplication mobile (iOS et Android).
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